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Règles de déontologie

RÈgles de déontologie

Le praticien ne pose aucun acte contraire à la dignité humaine.
Le praticien exerce son activité professionnelle avec la même conscience pour tous ses patients, dans la dignité, avec humanité, honnêteté et sans discrimination.
Le praticien est conscient des limites de ses connaissances et de ses possibilités.
Si l'intérêt du patient le justifie, le praticien sollicite l'avis d'autres professionnels des soins de santé. Le cas échéant, il propose au patient de s'adresser à un docteur en médecine ou à un autre praticien qualifié.
Le praticien prend en charge un nombre de patients tel qu'il soit en mesure d'assurer à chacun d'entre eux des traitements attentifs, consciencieux, respectueux de la personne humaine et conformes à l'état actuel de ses connaissances.
Les convictions personnelles du praticien ne peuvent compromettre l'exercice de son activité professionnelle ni la qualité de son traitement.
Le praticien organise sa pratique de telle sorte qu'il puisse exercer sa profession à un niveau de haute qualité et de sécurité, assurer la continuité des traitements et respecter la dignité et l'intimité de ses patients.
Le praticien s’engage à se tenir en règle avec les législations relatives à l’exercice de sa pratique dans la juridiction dans laquelle il l'exerce.  
Le praticien est assuré afin de couvrir sa responsabilité professionnelle de façon suffisante.
Le praticien est attentif à sa propre santé et s’efforce de maintenir une qualité de vie maximale pour qu’il puisse exercer sa profession au mieux.
Le praticien qui n’est pas médecin respecte son interdiction de prononcer un diagnostic ou un pronostic d’ordre médical.
Le praticien qui n’est pas médecin ne conseille jamais à un client de suspendre un traitement ou un suivi médical en cours.
Le praticien communique avec le patient de façon correcte et compréhensible pour celui-ci. Il tient compte de la capacité du patient et de son aptitude à recevoir l'information, et se montre prévenant, en particulier lors de l'annonce d'une mauvaise nouvelle.
Le praticien attire l'attention du patient sur les conséquences de l'usage inapproprié de médicaments, compléments alimentaires, vitamines ou tout autre substance qu’il pourrait prescrire à son patient et de l'abus de substances qui peuvent conduire à une assuétude.
Le praticien précise les risques de l'automédication et de la surconsommation médicamenteuse ou d'autres produits qu'il recommanderait à son patient.
Le praticien respecte le secret professionnel et préserve la stricte confidentialité du dossier patient et accorde au patient l'accès à ses données de santé.
Le praticien qui soupçonne qu'une personne vulnérable est maltraitée, abusée, exploitée, harcelée ou subit des effets d'une négligence fait immédiatement le nécessaire pour protéger cette personne. Il discute du problème avec l'intéressé(e) dans la mesure de ses capacités et l'incite à prendre lui-même des initiatives.
Le praticien qui soupçonne qu'une personne vulnérable est menacée par un danger grave et imminent ou qu'il y a des indices d'un danger sérieux et réel que d'autres personnes vulnérables soient victimes de maltraitance ou de négligence peut, dans le cadre de son obligation légale d'assistance, avertir le procureur du Roi lorsqu'il ne peut pas lui-même ou avec l'aide d'autrui protéger l'intégrité physique ou psychique.
Si le praticien estime qu'il lui est impossible de poursuivre une relation thérapeutique ou de réaliser une intervention ou un traitement, il en informe à temps le patient.
Le praticien informe au préalable et de manière claire le patient de la façon dont il détermine ses honoraires et les modalités de ses séances.
Le praticien respecte les autres praticiens et pratiques de la médecine complémentaire et alternative. Il s'interdit tout discours dénigrant, diffamatoire ou mettant en cause la qualité et l'efficacité des autres traitements ou professionnels de la santé.